Machine industrielle : why not ??

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Il a fallu que je me rende rapidement à l’évidence : plus je couds, plus j’aime ça. Et comme j’aime faire des pièces assez grosses comme des manteaux, des vestes, des pantalons, ou précises comme des chemises ou des robes, il me fallait une machine assez performante pour m’aider dans tout cela. Je me suis renseigné et j’ai décidé il y a un an d’acquérir une piqueuse plate, c’est-à-dire une machine à coudre industrielle.

 

machine à coudre industrielle homme

 

 

Particularité d’une machine industrielle.

Dans l’industrie textile, c’est comme dans l’industrie automobile. Fidèle au deuxième principe de Taylor, à chaque tâche spécifique correspond une action et une machine : une machine pour les boutonnières, une machine pour les surjets, une machine pour la broderie, une machine pour les rivets, une pour les boutons, une pour l’assemblage au point droit, pour le cuir, etc.

Avant de dresser une liste un peu détaillée des avantages et inconvénients que j’ai remarqués sur mon modèle, le principal à retenir est à mon sens qu’une piqueuse plate (et plus généralement une machine à coudre industrielle) est spécialiste d’une action : elle offre un seul choix (ici : le point droit) mais par contre, qu’est-ce qu’elle le fait bien… même à travers 12 épaisseurs de denim !

 

Pour ou Contre ?

Inconvénients :

  • Poids : est-ce vraiment à considérer comme un défaut ? c’est signe que la machine est en matériaux solides et donc résistants. Mais je reverrai ce commentaire le jour où j’aurai à déménager. Le bébé doit peser environ 60 kg…
  • Vitesse minimale : je m’en suis rendu compte un peu tard : il y a une vitesse minimale. Qui est assez rapide ! je n’ai pas encore solutionné le problème avec mon vendeur, mais pour les surpiqûres de cols etc., c’est peu confortable. Heureusement on peut quand même tourner le volant manuellement.
  • Bruit en marche : seulement quand je vais vraiment vite. Elle fait alors du bruit, un peu comme une perceuse mais en plus doux quand même. Mes voisins ne sont pas gênés apparemment (ou sourds). J’en ai déjà vu des plus discrètes cependant. A vitesse normale, aucun problème.
  • Je trouve étonnant – mais c’est quelque chose d’assez commun à toutes les machines industrielles et que je peux difficilement considérer comme un réel défaut – que les canettes ne soient pas plus grosses que sur les familiales. On dirait le même modèle ! Certes le chargeur de canettes – voir plus bas – permet de gagner du temps lors du changement, mais on se retrouve à changer assez régulièrement quand même. Bizarre… je n’ai pas encore trouvé de réponse…
  • Il n’y a pas de bras libre, le plateau de la machine étant encastré dans une table. Mais je m’en suis toujours passé, donc…
  • Son prix : 600 Euros pour une occasion (comme neuve tout de même). C’est cher, mais quand je vois sur des forums des internautes hésiter entre un modèle familial à 550 et un autre à 500, je trouve que sur la durée et la qualité de ce qu’on acquiert avec une machine comme celle-ci, il n’y a pas photo.

 

Avantages :

  • Complète : elle est encastrée dans une table de 110×50 cm. (il en existe de plus grandes, mais ces dimensions de table convenaient parfaitement à mon appartement), et le moteur se trouve en-dessous. Si il y a un problème de moteur, il n’y a que lui à changer et pas la partie qui pique – ce qui n’est pas le cas des familiales car souvent le moteur est à l’intérieur de la machine. La table est exactement à la hauteur du plateau de la machine, ce qui est très agréable pour manier le vêtement pendant que l’on pique. Elle m’a aussi permis de délimiter un endroit à moi pour coudre, ce qui dans un salon est un gros avantage !
  • Inusable : cette machine est placée sur un bain d’huile. Dès que le moteur se met en marche, une pompe aspire l’huile qui se trouve en bas dans le carter et la distribue dans tous les rouages : il n’y a aucune surchauffe, aucun frottement, l’usure est donc quasiment nulle. Une machine industrielle est faite pour fonctionner tous les jours, 10h/jour, et pendant des décennies.
  • machine à coudre industrielle homme
  • Point droit : le point noué est très beau, on peut régler la tension sur une assez grande amplitude (détendre totalement le fil du dessus ou le tendre au contraire), de 0,2 mm (!!) à 5 mm. de long.
  • Vitesse : une industrielle comme celle-ci peut piquer jusqu’à 1500 fois par minutes. On se demande à quoi ça peut servir… jusqu’à ce qu’on s’en serve ! Mais quand-même, ça va vite…
  • Tout terrain : elle pique à travers (presque) tout. Sur du cuir c’est pas l’idéal. Elle est à entraînement simple – les griffes situées dessous sont les seules à entraîner le tissu – et le cuir a besoin d’un entrainement double voire plutôt triple (pas le même budget : si vous voulez coudre du cuir, commencez à épargner), mais elle passe à travers 10 épaisseurs de denim sans problème ! De plus on peut changer non seulement la grosseur des aiguilles mais aussi la taille de la plaque à aiguille située dessous, ce qui optimise énormément le travail sur les tissus épais.
  • Accessoires peu chers : cônes de polyester à 1,20 € les 5000 mètres (allez lire si vous le souhaitez mon article du 29 octobre sur les cônes), pieds presseurs à partir de 2 €, canettes pour 0,5 €, boîtes de 10 aiguilles pour 2 €, on peut dire qu’une fois l’achat de base effectué on ne se ruine pas…
  • machine à coudre industrielle homme
    Ici plusieurs accessoires : devant une plaque d’aiguille avec un trou plus grand pour les tissus épais ; au deuxième plan mes 6 pieds presseurs de g. à d. le pied standard, celui à ourlets étroits, le pied à fermeture Eclair, celui pour les fermetures invisibles, un pied en téflon pour les tissus épais ou le cuir et le pied à coutures rabattues que j’ai présenté ici ; au fond les boîtes d’aiguilles de toutes sortes et de toutes tailles.
  • Chargeur de canettes : pendant que l’on coud, on peut remplir la canette suivante grâce à un petit dispositif situé sur le côté droit. Quand une canette est vide, l’autre est déjà prête. Cela nécessite cependant d’avoir deux cônes identiques : un qui sert pour le fil supérieur de la machine, pendant que l’autre sert à remplir la canette suivante.machine à coudre industrielle homme
  • Service après-vente : ayant acheté ma machine dans le 10e arrondissement de Paris dans un magasin spécialisé, j’ai d’abord bénéficié de l’installation à domicile (ce qui est plutôt chouette vu le poids et que je n’ai pas d’ascenseur), et qu’ensuite je peux m’y rendre pour demander des conseils, acheter des accessoires, etc.
  • Silencieuse et consomme peu : il existe deux types de moteurs pour les machines à coudre : les moteurs à embrayage (clutch motors en anglais) et les servo-moteurs. Le mien étant un servo, il ne fait aucun bruit quand on ne pique pas et consomme à peine plus d’électricité qu’un portable en charge.
  • Enfilage simple : pas toujours le cas sur une industrielle et qui a tendance à effrayer pas mal de monde, l’enfilage est plutôt simple sur celle-ci, il ne faut passer le fil du dessus que dans 12 endroits avant l’aiguille, mais dès qu’on a pris le coup de main ça va. Par contre le moindre petit défaut d’enfilage cause un bordel sans nom… De plus, quand je change de fil, j’ai appris qu’il n’y a pas besoin de réenfiler à chaque fois, mais qu’en nouant l’ancien et le nouveau fil au début, il suffisait de lever le pied presseur et de tirer jusqu’à l’aiguille !
  • machine à coudre industrielle homme
  • La commande du pied presseur par le genou : cerise sur le gâteau surtout quand, comme moi, on pique sans épingles 9 fois sur 10 : les deux mains peuvent tenir les épaisseurs sans qu’une d’entre elle doive aller se balader derrière la machine pour aller baisser ou lever le pied presseur. Hourra !
  • En fait, avec ce type de machine on n’a quasiment pas besoin d’épingler, et ça c’est vraiment très chouette ! Pourquoi ? parce que
    • je viens de le dire, on a deux mains libres en permanence pour tenir le tissu
    • la pression du pied presseur est bien supérieure à celle qu’on trouve sur une machine familiale. Le tissu ne peut pas se barrer. Cette pression est en outre réglable : soit on en enlève quand on fait du fin, soit on en rajoute pour de l’épais.

 

 

machine à coudre industrielle homme
La machine vue du dessous : la pédale au pied directement reliée au moteur (le truc rond avec une lumière rouge dessus !) et la commande du pied presseur au-dessus, ce rond de plastique noir… magique… Bon c’est pas hyper esthétique… mais je ne passe pas ma vie dessous fort heureusement !

 

 

C’est suffisant ?

Mon amie Marjorie me demande un jour : « Mais ça ne te manque pas, tous les autres points ? » En réfléchissant, je m’étais rendu compte que sur les 50 points réalisables par ma belle Brother (que j’avais justement revendue à Marjorie), j’en avais utilisé principalement trois : le point droit pour coudre, le point zig zag pour surfiler, le point de boutonnière pour, eh bien oui pour les boutonnières.

Ayant contracté la passion des boutonnières brodées à la main, le troisième ne me servait plus. Pour le surfilage, c’était un vrai manque, car surfiler un pantalon à la main, pour le coup c’est vraiment pas drôle. Mais je n’avais jamais été satisfait du surfilage au point zig zag, soit que je n’aie jamais su le maîtriser, soit qu’il ne soit pas franchement idéal pour ça, mais à chaque fois je constatait que le point avait déformé légèrement mes bords de tissus, et donc faussé mes marges de couture. Coïncidence, je voulais depuis un moment me mettre à travailler la maille, j’ai donc acheté une surjeteuse, dont j’ai déjà parlé ici.

Donc pour le surfilage : surjeteuse. Pour la couture : piqueuse plate. Pour les finitions, ourlets, boutonnières : mes mains. Et c’est très bien comme ça !

Vous aurez compris que je penche beaucoup en faveur de la piqueuse plate. Ce n’est certes pas un investissement à faire à la légère, puisque c’est un coût certain, une place bien réelle qui est prise chez vous, et pas le genre de chose que vous pourrez planquer discrètement en haut d’une armoire quand vous en aurez marre. Il faut être sûr de ce qu’on veut en faire,  et être sûr de s’en servir ! Mais, comme je le disais au début de cet article, il m’est arrivé souvent de voir des personnes demander conseil pour des machines extrêmement coûteuses, et qui restent malgré tout en plastique, donc fragiles, avec peu de robustesse. A ce niveau, il est clair pour moi que l’achat d’une industrielle, même si le réseau est moins évident à trouver, même si l’univers est moins connu, reste de toute évidence à envisager. Ne pas oublier que la fermeture d’usines de confection (hélas) présente l’avantage qu’il y a beaucoup plus de ces machines en occasion qu’on ne pourrait le croire…

 

Pour finir, le magasin d’occasion où j’ai trouvé la mienne : Euromachines. 5 rue Gabriel Laumain, Paris 10e.

 

Bonne couture à toutes et tous !

A.

 

 

 


14 Réponses

  1. C’est amusant : j’ai une machine familiale assez ancienne, la Singer 191b, et elle me semble plus proche de ta machine industrielle que des familiales actuelles. Un seul point, moteur sous la machine, vitesse minimale assez rapide, capacité à traverser d’importantes épaisseurs de tissu, et robustesse à toute épreuve (je l’ai achetée à une dame assez âgée qui s’en est servi pendant plus de cinquante ans). Le tout pour 40 euros ! Je regrette quelque fois de ne pas pouvoir coudre du jersey, mais je ne me suis jamais décidée à la troquer pour un modèle plus récent.
    • Ah non, j’ai dit des bêtises, ce n’est pas le moteur qui est sous la machine, mais le mécanisme d’entraînement. De jolies photos de ma petite bête : http://t.hacquard.free.fr/site4/191b_1.html
    • Augustin
      en effet quand on la regarde on voit bien que ta machine est à mi chemin entre les deux types. Pour le jersey, il faut voir, parce que j’ai lu (et expérimenté un peu) que le point droit peut convenir avec une aiguille à pointe spéciale, à partir du moment où l’on imposera pas au vêtemment d’être trop étiré. Le legging on oublie mais le t-shirt doit être faisable !
  2. J’ai failli céder à la tentation de ce genre de machine, suite à des essais laborieux pour piquer convenablement du jean !
    Mais ce qui a été rédhibitoire, c’est le fait que l’engin n’aurait jamais pu être monté dans mon grenier, où j’ai installé mon coin atelier (du fait du poids et de l’encombrement) … Donc en attendant un local plus adapté, je me contente d’une machine semi-pro … tout en continuant à rêver ! Merci une nouvelle fois pour cet article si complet !
    • Augustin
      En effet, , ça risque d’être un peu dangereux… ! ça doit être bien de coudre dans un grenier, j’aimerais tant avoir un coin rien qu’à moi…! désolé de te répondre si tard je suis débordé !
  3. Aucun souci Augustin ! Pour ce qui est du grenier, c’est vrai que c’est très appréciable de bénéficier d’un endroit dédié à la couture … le seul bémol, c’est qu’il y fait très froid l’hiver et très chaud l’été ! Mais après de nombreuses années à coudre dans mon salon ou un coin de ma chambre, je ne boude pas mon plaisir !
    Bon courage pour tenir le rythme de cette fin d’année !
    Claire
    • Augustin
      Oups je n’ai pas encore l’habitude de recevoir des commentaires réguliers…. alors j’ai lu le tien sans voir tout de suite que je ne l’avais pas « approuvé » pardon pardon ! très bonne fin d’année à toi et tes proches ! A.
  4. Bonjour,

    Ca vaut le coup d’avoir un point de vue de garçon, étant moi-même un garçon et tout comme vous pas un pro, mais qui travaille sur une machine de pro.
    La lecture de votre article m’a beaucoup intéressé et je retrouve des similitudes avec mon expérience de couseur de cerfs-volants (ils font quand même entre 5 et 15 mètres !).

    J’ai à peu près la même expérience que vous, mais en ayant acheté ma MàC industrielle des années 50/60 sur lebon…
    MàC. Je l’ai huilée, graissée, nettoyée … et elle fonctionne parfaitement maintenant.
    Je me suis même payé le luxe d’en acheter une deuxième dans un état déplorable (pour une somme modique) et d’avoir réussi à la remettre en route après un gros nettoyage et surtout un réglage du bras inférieur pour que le point noué fonctionne et ça marche !
    En tout cas, même si j’ai eu du mal à passer – seul – de la MàC personnelle à la MàC industrielle, les avantages que j’y trouve sont :
    – une grande stabilité (environ 50kg pour le tout)
    – la MàC toujours prête à être utilisée
    – un réglage et des tensions qui ne bougent pas
    – le relèvement du bras au genou (vraiment super !)
    – les cônes qui permettent de faire des économies (je n’utilise pratiquement que le blanc et le noir)

    Moi aussi, depuis 20 ans que je couds, je n’ai utilisé pratiquement que le point droit pour tous mes cerfs-volants.
    Le zig-zag ne m’a servi que pour arrêter les tissus qui s’effilochent. Visiblement, c’est la surjeteuse que je devrais utiliser.

    J’ai pris bonne note dans votre article de deux points que j’utiliserai par la suite : un deuxième cône pour la canette ainsi que le fil noué au fil précédent lorsqu’on change de couleur ; parce que c’est vrai que quand on a passé le fil par tous les endroits, on n’a plus envie de recommencer.

    Ah, au fait ! J’avais aussi acheté une table de surjeteuse sans la machine mais avec le piétement.
    Je cherche à changer le plateau pour y mettre un plateau de MàC sans que ce soit un investissement (autrement dit pour pas cher).
    Si vous avez une idée ou une piste …

    Bonne suite à vous.

    • Augustin
      Bonjour et… merci pour votre commentaire développé que j’ai lu avec grand plaisir !

      Je suis d’accord de bout en bout avec vous sur l’utilisation de la machine industrielle. Il est vrai que démarrer seul peut être un poil intimidant – j’avais eu la chance d’être initié par des gens qui s’y connaissaient – mais vous êtes carrément devenu un as de la réparation ! Je ne suis pas très bricoleur mais je me laisserais volontiers tenter par votre expérience avec la machine délaissée : les industrielles ne meurent jamais et il y a toujours un moyen de les remettre en marche m’a-t-on dit. Mais pour cela il faut un peu de place, ce que je n’ai pas franchement à Paris…!

      Pour ce qui est des tables de piqueuses plates, peut-être trouverez-vous sur le bon coin ? car je crois que pas mal d’occasions s’y retrouvent… ou vous pouvez toujours appeler EuroMachines à Paris (rue Gabriel Laumain) pour leur demander s’ils en ont ?

      Je vous souhaite une belle couture de vos cerf-volants – 15 mètre, ça en fait de la surface bigre ! – et si vous avez une photo je veux bien voir !

      A bientôt,
      A.

  5. Fatou thiam
    Bonjour Augustin , c’est avec un réel plaisir que j’ai découvert votre blog. On m’a beaucoup conseillé de trouver une machine à coudre industrielle car même si d’occasion elle sera robuste. Je viens d’en voir des pas mal sur le bon coin. Peut on trouver d’autres pieds presseurs en plus de ceux que vous nous avez montrer ?
    • Augustin
      Bonjour Fatou !
      Mes sincères excuses pour ce délai de réponse très long, j’ai dû quitter l’atelier plusieurs semaines ! Il existe une multitude de pieds presseurs sur le marché, je ne sais d’ailleurs pas à quoi ils servent tous, le mieux est d’aller chez un fournisseur et de discuter avec lui en fonction de vos besoins. Bien à vous, A.
  6. Fatou thiam
    Bonne soirée et au plaisir de vous relire.
  7. Pierre CHOLLET
    Bonjour,

    Je suis en train de me mettre au biais et on trouve tout sur You.. et eb…
    Comment faire un biais qui ne soit pas dans le droit fil, mais dans la diagonale, donc qui peut s’étirer : you… (faire un carré de côté égal à : racine carrée de longueur nécessaire X largeur du biais)
    Les outils qui permettent de rentrer une bande plate et de la retrouver pliée en 4 : eb…
    Le pied qui permet de coudre du biais de 5 à 20 mm en partie en plastique avec réglage de l’espace entre le bord et le point de piquage + celui de la largeur du biais (2 mollettes) : eb… Je l’ai trouvé pour une MàC personnelle, par contre, je ne l’ai pas trouvé pour ma MàC pro avec un adaptateur qui fasse 2.5 cm de haut : je recherche toujours.
    Il y a quand mm pas mal de démos sur you… par exemple : le zip invisible, coudre 3 cordonnets, coudre du passepoil, coudre un fil.
    J’ai également trouvé dans mes MàC pro un pied en téflon. Je crois que çà sert pour le cuir quand on n’a pas une MàC double ou triple entrainement.
    Si vous voulez tester une MàC pro, vous pouvez passer dans le 18ème.
    Pierre

    • Augustin
      Bonjour Pierre,
      En effet à ma connaissance il n’existe pas de pied pour mac industrielle pour piquer du biais.
      Le pied en téflon, je l’ai. Ca a un impact variable sur le cuir ; certains cuir ne pourront se piquer qu’avec un triple entraînement, d’autres seront plus faciles. Par contre le pied en téflon à beaucoup d’avantages dès qu’on est sur de l’épais type lainages, etc, car il facilite grandement la glisse du tissu qui est au-dessus.
      A bientôt !

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